Talents

Alain

55 ans - Chef de Chantier

Rien ne me prédestinait à faire la carrière que j’ai faite. Plus jeune, je n’ai jamais prêté attention aux monuments historiques, ni au bois. Fils de deux parents chirurgiens, je me suis naturellement orienté vers un parcours en médecine. En 1998, après des études et une expérience professionnelle dans le secteur médical, j’ai tout abandonné pour revenir à un métier plus manuel. J’ai alors effectué un CAP de charpentier à la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment. J’ai fait le Tour de France avec les Compagnons pendant 5 ans.

J’avais 33 ans quand ce tour m’a amené au plaisir de travailler le vieux bois. Ce fût une belle expérience et une grande découverte pour moi.
J’ai apprécié apprendre aux côtés des anciens. J’aime mon métier ! J’aime réaliser quelque chose de concret avec mes mains et j’ai satisfaction à démonter, étayer, remonter ou remplacer une charpente. Ce qui me plaît c’est que je travaille autant avec ma tête qu’avec mes mains ! La plupart des charpentiers font du bois neuf, moi depuis le début je suis passionné par la restauration du vieux bois et le fait de refaire à l’identique. Il faut être doté d’une certaine patience pour être charpentier car les choses se font lentement, avec minutie.

J’ai connu l’entreprise M.D.B. lors de mon tour de France et cela fait maintenant 15 ans que j’en fais partie. J’ai commencé par reprendre l’agence de Bourges avec un des directeurs, puis j’ai ensuite participé à la création de l’agence parisienne, dans laquelle j’ai continué ma carrière. Dès le départ je me suis senti bien, il y avait une bonne entente et des projets très intéressants.

Je retiens plus particulièrement le chantier de Notre-Dame de Paris où l’on a restauré les beffrois et les supports de cloches. Ou encore, au château de Versailles – le chantier de l’opéra royal dans lequel la charpente avait été démolie. Peu importe le chantier, j’ai toujours tenu à rester sur le terrain, je ne veux pas d’une place en bureau.

Je suis content de faire partie d’un groupe solide comme Aurige. Il nous apporte un appui, c’est notre source de références. Sans le groupe nous n’aurions sans doute pas d’aussi beaux chantiers.

MDB

Alain

55 ans - Chef de Chantier

Rien ne me prédestinait à faire la carrière que j’ai faite. Plus jeune, je n’ai jamais prêté attention aux monuments historiques, ni au bois. Fils de deux parents chirurgiens, je me suis naturellement orienté vers un parcours en médecine. En 1998, après des études et une expérience professionnelle dans le secteur médical, j’ai tout abandonné pour revenir à un métier plus manuel. J’ai alors effectué un CAP de charpentier à la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment. J’ai fait le Tour de France avec les Compagnons pendant 5 ans.

J’avais 33 ans quand ce tour m’a amené au plaisir de travailler le vieux bois. Ce fût une belle expérience et une grande découverte pour moi.
J’ai apprécié apprendre aux côtés des anciens. J’aime mon métier ! J’aime réaliser quelque chose de concret avec mes mains et j’ai satisfaction à démonter, étayer, remonter ou remplacer une charpente. Ce qui me plaît c’est que je travaille autant avec ma tête qu’avec mes mains ! La plupart des charpentiers font du bois neuf, moi depuis le début je suis passionné par la restauration du vieux bois et le fait de refaire à l’identique. Il faut être doté d’une certaine patience pour être charpentier car les choses se font lentement, avec minutie.

J’ai connu l’entreprise M.D.B. lors de mon tour de France et cela fait maintenant 15 ans que j’en fais partie. J’ai commencé par reprendre l’agence de Bourges avec un des directeurs, puis j’ai ensuite participé à la création de l’agence parisienne, dans laquelle j’ai continué ma carrière. Dès le départ je me suis senti bien, il y avait une bonne entente et des projets très intéressants.

Je retiens plus particulièrement le chantier de Notre-Dame de Paris où l’on a restauré les beffrois et les supports de cloches. Ou encore, au château de Versailles – le chantier de l’opéra royal dans lequel la charpente avait été démolie. Peu importe le chantier, j’ai toujours tenu à rester sur le terrain, je ne veux pas d’une place en bureau.

Je suis content de faire partie d’un groupe solide comme Aurige. Il nous apporte un appui, c’est notre source de références. Sans le groupe nous n’aurions sans doute pas d’aussi beaux chantiers.

MDB

aurig

SOLÈNE
24 ans - Conductrice de Travaux

Depuis l’enfance je suis attirée par le patrimoine dans toute sa richesse. Lors des visites familiales de sites historiques, je cherchais constamment les passages dérobés et les détails dans les décors.

J’ai vécu au Canada et j’y ai découvert la récente histoire de ce pays et de son patrimoine bâti. Cela m’a fait prendre conscience de la richesse de notre patrimoine français et de la chance que nous avons de pouvoir intervenir sur ces lieux chargés d’Histoire.

Après des classes préparatoires en Physique et un cursus à l’école Polytechnique de Grenoble, j’ai réalisé mon stage de fin d’étude au sein de l’atelier Tollis. J’y ai été ensuite été embauchée en octobre 2018.

Je me souviendrai longtemps de mon premier jour chez Tollis : mon chef me tendant un casque et me disant que l’on partait pour le chantier … de la Chapelle Royale du Château de Versailles ! Versailles vu des toits, sous la neige et sans aucun visiteur dans les jardins… inoubliable !

L’environnement et les conditions dans lesquelles s’exerce ce travail me correspondent, car une part importante des missions du conducteur de travaux se déroule sur le terrain et ne laisse ainsi pas de place à la routine ! De plus, ce métier me permet d’accéder aux coulisses des chantiers et de suivre un projet dans sa globalité, ce qui est pour moi un aspect essentiel pour donner du sens aux actions menées.

Au quotidien je prends en charge les aspects techniques des chantiers, pour apporter des réponses qui soient en accord avec les règles de l'art et la conservation de l'esthétique des ornements que nous restaurons. J’organise la logistique et l’approvisionnement des chantiers, je mets en œuvre les consignes de sécurité, je constitue les équipes et je participe aux réunions de chantiers. Il faut être organisée, inventive et pragmatique pour faire face aux nombreuses situations « urgentes ».

Ce qui me motive le plus ? Participer, même de façon ponctuelle, à la conservation et au renouveau d’un site, ou d’un édifice, qui a été témoin de nombreuses histoires humaines et de faire en sorte qu’il puisse encore marquer les générations futures. Et puis il y a l’interaction avec les compagnons et la mesure de l’avant/après, de ce qui a été rendu possible par leur savoir-faire.

J’ai choisi de rester chez Tollis pour la diversité des interventions, la nature des savoir-faire présents au sein de l’atelier, ainsi que sa taille humaine. De plus, l’atelier fait partie du groupe Aurige qui rassemble une grande diversité de métiers et possède une importante répartition géographique qui permet d’intervenir sur un large spectre d’opérations.

Aurige

aurig

SOLÈNE
24 ans - Conductrice de Travaux

Depuis l’enfance je suis attirée par le patrimoine dans toute sa richesse. Lors des visites familiales de sites historiques, je cherchais constamment les passages dérobés et les détails dans les décors.

J’ai vécu au Canada et j’y ai découvert la récente histoire de ce pays et de son patrimoine bâti. Cela m’a fait prendre conscience de la richesse de notre patrimoine français et de la chance que nous avons de pouvoir intervenir sur ces lieux chargés d’Histoire.

Après des classes préparatoires en Physique et un cursus à l’école Polytechnique de Grenoble, j’ai réalisé mon stage de fin d’étude au sein de l’atelier Tollis. J’y ai été ensuite été embauchée en octobre 2018.

Je me souviendrai longtemps de mon premier jour chez Tollis : mon chef me tendant un casque et me disant que l’on partait pour le chantier … de la Chapelle Royale du Château de Versailles ! Versailles vu des toits, sous la neige et sans aucun visiteur dans les jardins… inoubliable !

L’environnement et les conditions dans lesquelles s’exerce ce travail me correspondent, car une part importante des missions du conducteur de travaux se déroule sur le terrain et ne laisse ainsi pas de place à la routine ! De plus, ce métier me permet d’accéder aux coulisses des chantiers et de suivre un projet dans sa globalité, ce qui est pour moi un aspect essentiel pour donner du sens aux actions menées.

Au quotidien je prends en charge les aspects techniques des chantiers, pour apporter des réponses qui soient en accord avec les règles de l'art et la conservation de l'esthétique des ornements que nous restaurons. J’organise la logistique et l’approvisionnement des chantiers, je mets en œuvre les consignes de sécurité, je constitue les équipes et je participe aux réunions de chantiers. Il faut être organisée, inventive et pragmatique pour faire face aux nombreuses situations « urgentes ».

Ce qui me motive le plus ? Participer, même de façon ponctuelle, à la conservation et au renouveau d’un site, ou d’un édifice, qui a été témoin de nombreuses histoires humaines et de faire en sorte qu’il puisse encore marquer les générations futures. Et puis il y a l’interaction avec les compagnons et la mesure de l’avant/après, de ce qui a été rendu possible par leur savoir-faire.

J’ai choisi de rester chez Tollis pour la diversité des interventions, la nature des savoir-faire présents au sein de l’atelier, ainsi que sa taille humaine. De plus, l’atelier fait partie du groupe Aurige qui rassemble une grande diversité de métiers et possède une importante répartition géographique qui permet d’intervenir sur un large spectre d’opérations.

Aurige

Carole

57 ans - Responsable paye

Adolescente j’étais douée pour les chiffres, je me suis donc tournée vers des études de comptabilité et de finance. J’ai travaillé pour quatre sociétés avant d’entrer par hasard, en 1989, chez Lefèvre à Paris.

J’ai commencé comptable, fonction que j’ai occupée jusqu’en 2007. Puis on m’a proposé le poste de responsable paye, que j’ai immédiatement accepté pour pouvoir diversifier mes tâches. J’aime l’esprit d’analyse et de recherche, mais j’apprécie aussi de pouvoir apporter des réponses sur des sujets complexes aux collaborateurs de l’entreprise ; je les informe sur leurs droits, les oriente et je réponds à leurs interrogations.

Ce métier ne me permet pas de travailler au quotidien sur les Monuments Historiques. Néanmoins j’ai toujours été curieuse de visiter nos chantiers. J’ai eu l’opportunité de découvrir des monuments que je n’aurais jamais eu l’occasion de voir en travaillant dans un autre secteur.

Pour l’anecdote, j’ai connu mes patrons actuels lorsqu’ils avaient à peine 18 ans. Ils étaient stagiaires, puis sont devenus salariés dans l’entreprise de leur père, pour ensuite en reprendre la direction.

Je suis très fière d’avoir travaillé toutes ces années pour Aurige. C’est une grande famille, j’y ai fait de belles rencontres. C’est une entreprise prestigieuse et à taille humaine. Je n’ai pas vu le temps passer, cela fait maintenant 30 ans que je travaille au sein du groupe et que j’accomplis chaque jour mes missions avec enthousiasme.

aurige

Carole

57 ans - Responsable paye

Adolescente j’étais douée pour les chiffres, je me suis donc tournée vers des études de comptabilité et de finance. J’ai travaillé pour quatre sociétés avant d’entrer par hasard, en 1989, chez Lefèvre à Paris.

J’ai commencé comptable, fonction que j’ai occupée jusqu’en 2007. Puis on m’a proposé le poste de responsable paye, que j’ai immédiatement accepté pour pouvoir diversifier mes tâches. J’aime l’esprit d’analyse et de recherche, mais j’apprécie aussi de pouvoir apporter des réponses sur des sujets complexes aux collaborateurs de l’entreprise ; je les informe sur leurs droits, les oriente et je réponds à leurs interrogations.

Ce métier ne me permet pas de travailler au quotidien sur les Monuments Historiques. Néanmoins j’ai toujours été curieuse de visiter nos chantiers. J’ai eu l’opportunité de découvrir des monuments que je n’aurais jamais eu l’occasion de voir en travaillant dans un autre secteur.

Pour l’anecdote, j’ai connu mes patrons actuels lorsqu’ils avaient à peine 18 ans. Ils étaient stagiaires, puis sont devenus salariés dans l’entreprise de leur père, pour ensuite en reprendre la direction.

Je suis très fière d’avoir travaillé toutes ces années pour Aurige. C’est une grande famille, j’y ai fait de belles rencontres. C’est une entreprise prestigieuse et à taille humaine. Je n’ai pas vu le temps passer, cela fait maintenant 30 ans que je travaille au sein du groupe et que j’accomplis chaque jour mes missions avec enthousiasme.

aurige

Sébastien

43 ans - Conducteur de travaux

J’ai toujours aimé la pierre. Enfant, quand je partais en vacances, je faisais beaucoup de visites culturelles en famille : un château, une église ou une cathédrale. J’ai été bercé par les valeurs artisanales et historiques. A 16 ans, j’ai quitté le domicile familial pour entrer chez les Compagnons du Devoir. Une expérience exceptionnelle qui m’a permis de découvrir le métier de tailleur de pierre et de voyager pendant 12 ans.
Pendant mon Tour de France, j’ai d’abord travaillé chez Léon Noël, puis en 2004, j’ai rejoint Normandie Rénovation à Rouen comme appareilleur. Et cela fait maintenant 8 ans que j’y suis conducteur de travaux.J’aime cette entreprise pour ses valeurs et sa qualité de travail. Elle fait partie d’un groupe, Aurige, qui est en perpétuelle évolution et reste à la page des métiers de restauration. C’est rassurant ! Dans la région de Rouen il y a tellement de monuments gothiques et d’édifices remarquables sur lesquels nous avons la chance de travailler. Tous les hommes qui font ce métier, rêvent de participer à la restauration d’une église ou d’une Cathédrale un jour… et ici je savais que ce serait possible.
J’aime restaurer, bâtir, laisser des traces et passer derrière les anciens. Au quotidien, je me sens un peu comme le gardien du temple. Je m’occupe de l’organisation sur les chantiers, des relations avec la Maîtrise d’Ouvrage et la Maîtrise d’Œuvre, du lien entre l’atelier de taille de pierre et les chantiers. Ce qui me motive le plus ? L’échange permanent avec mon équipe et l’architecte, trouver des solutions techniques pour résoudre des problèmes, faciliter le travail de tous.
Pour l’anecdote, j’ai eu la chance de travailler sur les plans de l’architecte Louis Sauvageot (1842-190), retrouvés aux archives de la ville de Rouen. Mon chantier le plus marquant est lié à l’un de ses dessins, représentant le tracé d'une échauguette de l'Hôtel de Bourgtheroulde à Rouen. Il nous a été commandé la reconstruction complète de cette tourelle, tombée au 19e siècle. Sauvageot avait dessiné un projet, que nous avons réalisé des centaines d'années plus tard. C'était fascinant car nous avons bâti comme à l'époque.

conducteur de travaux

 

Sébastien

43 ans - Conducteur de travaux

J’ai toujours aimé la pierre. Enfant, quand je partais en vacances, je faisais beaucoup de visites culturelles en famille : un château, une église ou une cathédrale. J’ai été bercé par les valeurs artisanales et historiques. A 16 ans, j’ai quitté le domicile familial pour entrer chez les Compagnons du Devoir. Une expérience exceptionnelle qui m’a permis de découvrir le métier de tailleur de pierre et de voyager pendant 12 ans.
Pendant mon Tour de France, j’ai d’abord travaillé chez Léon Noël, puis en 2004, j’ai rejoint Normandie Rénovation à Rouen comme appareilleur. Et cela fait maintenant 8 ans que j’y suis conducteur de travaux.J’aime cette entreprise pour ses valeurs et sa qualité de travail. Elle fait partie d’un groupe, Aurige, qui est en perpétuelle évolution et reste à la page des métiers de restauration. C’est rassurant ! Dans la région de Rouen il y a tellement de monuments gothiques et d’édifices remarquables sur lesquels nous avons la chance de travailler. Tous les hommes qui font ce métier, rêvent de participer à la restauration d’une église ou d’une Cathédrale un jour… et ici je savais que ce serait possible.
J’aime restaurer, bâtir, laisser des traces et passer derrière les anciens. Au quotidien, je me sens un peu comme le gardien du temple. Je m’occupe de l’organisation sur les chantiers, des relations avec la Maîtrise d’Ouvrage et la Maîtrise d’Œuvre, du lien entre l’atelier de taille de pierre et les chantiers. Ce qui me motive le plus ? L’échange permanent avec mon équipe et l’architecte, trouver des solutions techniques pour résoudre des problèmes, faciliter le travail de tous.
Pour l’anecdote, j’ai eu la chance de travailler sur les plans de l’architecte Louis Sauvageot (1842-190), retrouvés aux archives de la ville de Rouen. Mon chantier le plus marquant est lié à l’un de ses dessins, représentant le tracé d'une échauguette de l'Hôtel de Bourgtheroulde à Rouen. Il nous a été commandé la reconstruction complète de cette tourelle, tombée au 19e siècle. Sauvageot avait dessiné un projet, que nous avons réalisé des centaines d'années plus tard. C'était fascinant car nous avons bâti comme à l'époque.

conducteur de travaux

 

Jacquet

Patrick

56 ans - Directeur de travaux

J’ai appris le métier avec mon père qui était électricien. Il m’a formé et m’a donné le goût du travail bien fait. Quelques années plus tard, il est parti sur le chantier du métro de Caracas. Je ne l’ai pas suivi et j’ai alors créé ma propre entreprise sur l’ile de la Réunion. Lorsque qu’il est revenu nous avons décidé de travailler ensemble. Au départ nous avions 6 employés, puis notre affaire s’est développée et nous avons terminé l’aventure avec une centaine de collaborateurs. Ce parcours m’a permis d’accéder à de nombreux corps de métiers tels que l’électricité, la plomberie, le carrelage, la peinture, le gros œuvre ou encore la réhabilitation.
Et puis un jour je suis rentré en métropole et j’ai croisé par hasard un ancien directeur de l’entreprise Jacquet Rhône-Alpes. Il recherchait un chef de chantier. Ce fut le début d’une belle aventure.
Mon premier chantier me laisse un souvenir très fort. C’était sur la basilique Saint-François-de-Salles à Thonon-les-Bains. La difficulté résidait dans le démontage des arcs boutants de l’édifice. J’avais trouvé une méthodologie innovante, mais il manquait quelque chose à ma proposition ; il fallait aller plus loin pour rendre mon dispositif opérationnel. Un dirigeant du groupe qui visitait le chantier par hasard, m’a instinctivement aidé en me dessinant un schéma à la main pour compléter ma solution. C’est un bel exemple de collaboration et d’entraide comme on peut en voir chez Aurige.

Directeur des travaux

 

Jacquet

Patrick

56 ans - Directeur de travaux

J’ai appris le métier avec mon père qui était électricien. Il m’a formé et m’a donné le goût du travail bien fait. Quelques années plus tard, il est parti sur le chantier du métro de Caracas. Je ne l’ai pas suivi et j’ai alors créé ma propre entreprise sur l’ile de la Réunion. Lorsque qu’il est revenu nous avons décidé de travailler ensemble. Au départ nous avions 6 employés, puis notre affaire s’est développée et nous avons terminé l’aventure avec une centaine de collaborateurs. Ce parcours m’a permis d’accéder à de nombreux corps de métiers tels que l’électricité, la plomberie, le carrelage, la peinture, le gros œuvre ou encore la réhabilitation.
Et puis un jour je suis rentré en métropole et j’ai croisé par hasard un ancien directeur de l’entreprise Jacquet Rhône-Alpes. Il recherchait un chef de chantier. Ce fut le début d’une belle aventure.
Mon premier chantier me laisse un souvenir très fort. C’était sur la basilique Saint-François-de-Salles à Thonon-les-Bains. La difficulté résidait dans le démontage des arcs boutants de l’édifice. J’avais trouvé une méthodologie innovante, mais il manquait quelque chose à ma proposition ; il fallait aller plus loin pour rendre mon dispositif opérationnel. Un dirigeant du groupe qui visitait le chantier par hasard, m’a instinctivement aidé en me dessinant un schéma à la main pour compléter ma solution. C’est un bel exemple de collaboration et d’entraide comme on peut en voir chez Aurige.

Directeur des travaux

 

MDB

Olivier

52 ans - Chef d'Atelier

 

Le bois m’a toujours attiré. Déjà à l’âge de 6 ou 7 ans je voyais mon père bricoler et j’aimais les travaux manuels. Je suis donc entré chez les Compagnons à 16 ans. J’ai fait le Tour de France, pour revenir à Bourges 10 années plus tard, sur mes terres d’origine. Je suis entré chez MDB, en 2006. J’ai choisi cette entreprise car elle ne faisait pas que poser ; elle fabriquait elle-même ses menuiseries, ses charpentes et ses meubles et cela devenait rare dans ce métier. Aujourd’hui j’y suis Chef d’Atelier. J’aime travailler le bois. Partir de la matière brute pour arriver à une pièce unique, c’est cela qui me motive. Les techniques évoluent et les outils aussi. Je suis actuellement formé sur de nouvelles machines plus modernes, pour progresser et m’adapter. Mon travail consiste également à transmettre mon savoir aux jeunes qui arrivent chez nous. Ils sont preneurs, cela fait plaisir. Je peux vous garantir que la relève est assurée ! Mon chantier le plus marquant ? Un château appartenant à un propriétaire privé, pour lequel le volume de travail a été impressionnant. Le bois brut est arrivé à l’atelier et il en est ressorti avec de magnifiques moulures. Nous avons dû mettre en place une logistique très précise pour faciliter la pose sur place par nos équipes. Un puzzle grandeur nature ! J’ai ressenti une émotion très particulière en découvrant le résultat final.

 

portrait olivier

 

MDB

Olivier

52 ans - Chef d'Atelier

 

Le bois m’a toujours attiré. Déjà à l’âge de 6 ou 7 ans je voyais mon père bricoler et j’aimais les travaux manuels. Je suis donc entré chez les Compagnons à 16 ans. J’ai fait le Tour de France, pour revenir à Bourges 10 années plus tard, sur mes terres d’origine. Je suis entré chez MDB, en 2006. J’ai choisi cette entreprise car elle ne faisait pas que poser ; elle fabriquait elle-même ses menuiseries, ses charpentes et ses meubles et cela devenait rare dans ce métier. Aujourd’hui j’y suis Chef d’Atelier. J’aime travailler le bois. Partir de la matière brute pour arriver à une pièce unique, c’est cela qui me motive. Les techniques évoluent et les outils aussi. Je suis actuellement formé sur de nouvelles machines plus modernes, pour progresser et m’adapter. Mon travail consiste également à transmettre mon savoir aux jeunes qui arrivent chez nous. Ils sont preneurs, cela fait plaisir. Je peux vous garantir que la relève est assurée ! Mon chantier le plus marquant ? Un château appartenant à un propriétaire privé, pour lequel le volume de travail a été impressionnant. Le bois brut est arrivé à l’atelier et il en est ressorti avec de magnifiques moulures. Nous avons dû mettre en place une logistique très précise pour faciliter la pose sur place par nos équipes. Un puzzle grandeur nature ! J’ai ressenti une émotion très particulière en découvrant le résultat final.

 

portrait olivier

 

sele

Abden

48 ans - chef de chantier

 

J’habite entre Nîmes et Arles, une région riche en patrimoine. Enfant je me baladais déjà sur le Pont du Gard qui me faisait rêver. Mon père était entrepreneur maçon et je m’amusais à tailler des blocs de béton cellulaire. Mais mon cœur balançait entre devenir trompettiste et tailleur de pierre. J’ai finalement suivi une formation pour devenir tailleur de pierre, mais j’ai réussi à concilier les deux puisque j’ai aussi pu jouer de la trompette dans l’orchestre de la feria à Nîmes.

Je suis entré chez Sèle en 1992 comme tailleur de pierre, puis je suis passé chef d’atelier. J’ai ensuite suivi une formation d’appareilleur et aujourd’hui je suis chef de chantier sur les arènes de Nîmes. Chez Sèle j’ai vraiment pu toucher à tous les aspects du métier. J’ai même participé à l’extraction de la pierre des arènes dans notre carrière de Barutel.

La restauration des arènes est l’un des plus importants chantiers en France. Il va s’étaler sur les quinze prochaines années. Pour l’instant nous n’avons livré que les deux premières tranches. J’organise le travail des compagnons, je m’assure de la qualité de réalisation des ouvrages tout en garantissant la sécurité sur le chantier et le respect les délais. J’apporte mon expérience et ma technique à l’équipe pour trouver des solutions et mieux travailler. Je suis fier de ce que nous y réalisons.

portrait Abden

sele

Abden

48 ans - chef de chantier

 

J’habite entre Nîmes et Arles, une région riche en patrimoine. Enfant je me baladais déjà sur le Pont du Gard qui me faisait rêver. Mon père était entrepreneur maçon et je m’amusais à tailler des blocs de béton cellulaire. Mais mon cœur balançait entre devenir trompettiste et tailleur de pierre. J’ai finalement suivi une formation pour devenir tailleur de pierre, mais j’ai réussi à concilier les deux puisque j’ai aussi pu jouer de la trompette dans l’orchestre de la feria à Nîmes.

Je suis entré chez Sèle en 1992 comme tailleur de pierre, puis je suis passé chef d’atelier. J’ai ensuite suivi une formation d’appareilleur et aujourd’hui je suis chef de chantier sur les arènes de Nîmes. Chez Sèle j’ai vraiment pu toucher à tous les aspects du métier. J’ai même participé à l’extraction de la pierre des arènes dans notre carrière de Barutel.

La restauration des arènes est l’un des plus importants chantiers en France. Il va s’étaler sur les quinze prochaines années. Pour l’instant nous n’avons livré que les deux premières tranches. J’organise le travail des compagnons, je m’assure de la qualité de réalisation des ouvrages tout en garantissant la sécurité sur le chantier et le respect les délais. J’apporte mon expérience et ma technique à l’équipe pour trouver des solutions et mieux travailler. Je suis fier de ce que nous y réalisons.

portrait Abden

Renofors

Thierry

44 ans - Conducteur de Travaux Principal

 

Je travaille chez Renofors depuis 25 ans et cette entreprise m’a donné la possibilité d’évoluer. J’y suis entré en 1994 en tant que compagnon, suis devenu chef d’équipe, chef de chantier, puis responsable de travaux. Mon métier consiste à trouver les bonnes techniques pour réparer, renforcer et solidifier la structure des bâtiments.

Chaque réalisation est différente et c’est pour cela que, depuis toutes ces années, l’envie est restée la même. La réalisation qui m’a le plus marqué ? La restauration des Halles du Boulingrin à Reims. J’avais carte blanche pour réaliser des essais sur le traitement du béton. Nous avons développé des procédés nouveaux, de nouvelles techniques et fait des recherches pour arriver à un résultat optimal. Nous avons décroché ce marché qui a duré deux ans. C’était un vrai défi pour lequel on m’a fait confiance et dont je suis fier du résultat.

Aujourd’hui, grâce à mes années d’expériences et à mes connaissances techniques, j’épaule les conducteurs de travaux. J’apporte des conseils pour savoir si les techniques et les études préalables vont vraiment pouvoir s’adapter sur le terrain. La force de notre entreprise, c’est le travail d’équipe. Nous sommes soudés comme une famille.

portrait Thieery

 

Renofors

Thierry

44 ans - Conducteur de Travaux Principal

 

Je travaille chez Renofors depuis 25 ans et cette entreprise m’a donné la possibilité d’évoluer. J’y suis entré en 1994 en tant que compagnon, suis devenu chef d’équipe, chef de chantier, puis responsable de travaux. Mon métier consiste à trouver les bonnes techniques pour réparer, renforcer et solidifier la structure des bâtiments.

Chaque réalisation est différente et c’est pour cela que, depuis toutes ces années, l’envie est restée la même. La réalisation qui m’a le plus marqué ? La restauration des Halles du Boulingrin à Reims. J’avais carte blanche pour réaliser des essais sur le traitement du béton. Nous avons développé des procédés nouveaux, de nouvelles techniques et fait des recherches pour arriver à un résultat optimal. Nous avons décroché ce marché qui a duré deux ans. C’était un vrai défi pour lequel on m’a fait confiance et dont je suis fier du résultat.

Aujourd’hui, grâce à mes années d’expériences et à mes connaissances techniques, j’épaule les conducteurs de travaux. J’apporte des conseils pour savoir si les techniques et les études préalables vont vraiment pouvoir s’adapter sur le terrain. La force de notre entreprise, c’est le travail d’équipe. Nous sommes soudés comme une famille.

portrait Thieery

 

Jacquet

Sylvie

61 ans - secrétaire de direction

 

Je suis entrée chez Jacquet à Bourges, en avril 1986, il y a 33 ans et je vais prendre ma retraite dans quelques mois, avec un certain pincement au cœur. Je vais quitter mon bureau, petit mon fils pensait qu’il était situé en haut de la tour nord de la Cathédrale de Bourges ! J’aurai fait presque toute ma carrière chez Jacquet ; je n’ai jamais voulu quitter l’entreprise. Je suis un peu comme une « maman » pour l’agence, ici c’est une deuxième famille. 

Durant ces années, j’ai vu et accompagné l’évolution du groupe. Je vois l’arrivée des jeunes qui viennent dynamiser l’entreprise, des services qui se créent. La société évolue mais tout en restant familiale, conviviale, presque comme un cocon. Je ne regrette rien de ces années, qui sont passées presque trop rapidement. Mon mari est à la retraite depuis 2 ans et il attend avec impatience que je le rejoigne.

Je resterai imprégnée par les Monuments Historiques, je continuerai d’aller aux Journées du Patrimoine, de visiter chaque monument que je croise au cours de mes balades. La pierre restera gravée en moi, avec un sentiment de fierté d’avoir travaillé dans la restauration du Patrimoine.  

Sylvie portrait

 

Jacquet

Sylvie

61 ans - secrétaire de direction

 

Je suis entrée chez Jacquet à Bourges, en avril 1986, il y a 33 ans et je vais prendre ma retraite dans quelques mois, avec un certain pincement au cœur. Je vais quitter mon bureau, petit mon fils pensait qu’il était situé en haut de la tour nord de la Cathédrale de Bourges ! J’aurai fait presque toute ma carrière chez Jacquet ; je n’ai jamais voulu quitter l’entreprise. Je suis un peu comme une « maman » pour l’agence, ici c’est une deuxième famille. 

Durant ces années, j’ai vu et accompagné l’évolution du groupe. Je vois l’arrivée des jeunes qui viennent dynamiser l’entreprise, des services qui se créent. La société évolue mais tout en restant familiale, conviviale, presque comme un cocon. Je ne regrette rien de ces années, qui sont passées presque trop rapidement. Mon mari est à la retraite depuis 2 ans et il attend avec impatience que je le rejoigne.

Je resterai imprégnée par les Monuments Historiques, je continuerai d’aller aux Journées du Patrimoine, de visiter chaque monument que je croise au cours de mes balades. La pierre restera gravée en moi, avec un sentiment de fierté d’avoir travaillé dans la restauration du Patrimoine.  

Sylvie portrait

 

lefevre

Gilles et Tristan

Gilles, 57 ans, chef de chantier et son fils Tristan, 25 ans, conducteur de travaux

 

Travailler en famille, comment cela se passe-t-il ?


Gilles : Très bien, je suis très fier de mon fils. Il a acquis de très belles responsabilités et gère de grands chantiers. Je prendrai ma retraite dans 2 ou 3 ans, après presque 40 années passées chez Lefèvre ! Mon dernier chantier se fera avec lui, sur la Cathédrale de Bayeux, en famille. La boucle sera bouclée !
Tristan : Je suis encore jeune dans le métier et c’est un véritable atout de pouvoir bénéficier de l’expérience de mon père. Il m’aide vraiment à progresser.

 

Avez-vous suivi l’exemple de votre père pour choisir ce métier ?


T : C’est vrai que j’ai passé une bonne partie de mes vacances sur les chantiers avec lui. Petit, je lui avais dit « un jour je te commanderai ! ». J’ai d’abord commencé par quelques stages chez Lefèvre et puis j’y suis entré complètement en 2015.
G : Il avait vu juste, car c’est le cas maintenant ! Restaurer les Monuments Historiques, c’est un peu une histoire de famille, mon beau-père était ardoisier et le mari de ma fille est menuisier-charpentier.

 

Une anecdote de famille à nous faire partager ?


T : Lors d’un chantier, j’ai trouvé par hasard sur la cathédrale de Bayeux une pierre qui avait été posée par mon père avant ma naissance en 1987. Son nom était gravé dessus ! Cela m’a beaucoup touché.
G : J’en avais moi-même trouvée une avec le nom de mon beau-père, gravée en 1955, dans la Tour de la Lanterne de l’Abbaye aux Hommes. Il y a parfois de drôles de coïncidences dans la vie.

Pere et fils

 

lefevre

Gilles et Tristan

Gilles, 57 ans, chef de chantier et son fils Tristan, 25 ans, conducteur de travaux

 

Travailler en famille, comment cela se passe-t-il ?


Gilles : Très bien, je suis très fier de mon fils. Il a acquis de très belles responsabilités et gère de grands chantiers. Je prendrai ma retraite dans 2 ou 3 ans, après presque 40 années passées chez Lefèvre ! Mon dernier chantier se fera avec lui, sur la Cathédrale de Bayeux, en famille. La boucle sera bouclée !
Tristan : Je suis encore jeune dans le métier et c’est un véritable atout de pouvoir bénéficier de l’expérience de mon père. Il m’aide vraiment à progresser.

 

Avez-vous suivi l’exemple de votre père pour choisir ce métier ?


T : C’est vrai que j’ai passé une bonne partie de mes vacances sur les chantiers avec lui. Petit, je lui avais dit « un jour je te commanderai ! ». J’ai d’abord commencé par quelques stages chez Lefèvre et puis j’y suis entré complètement en 2015.
G : Il avait vu juste, car c’est le cas maintenant ! Restaurer les Monuments Historiques, c’est un peu une histoire de famille, mon beau-père était ardoisier et le mari de ma fille est menuisier-charpentier.

 

Une anecdote de famille à nous faire partager ?


T : Lors d’un chantier, j’ai trouvé par hasard sur la cathédrale de Bayeux une pierre qui avait été posée par mon père avant ma naissance en 1987. Son nom était gravé dessus ! Cela m’a beaucoup touché.
G : J’en avais moi-même trouvée une avec le nom de mon beau-père, gravée en 1955, dans la Tour de la Lanterne de l’Abbaye aux Hommes. Il y a parfois de drôles de coïncidences dans la vie.

Pere et fils

 

jacquet

Sandy

34 ans - Tailleur de pierre

 

La pierre m’a toujours fascinée et petite j’adorais déjà les églises, les pyramides, les monuments historiques. A 12 ans, j’ai rencontré un sculpteur qui m’a confortée dans cette voie et malgré les difficultés et un métier très physique, la passion et la motivation ont été plus fortes que tout. En 2010, j’ai rejoint Jacquet, dont j’avais entendu parler en bien, notamment par mes camarades de promotion du Lycée des Marcs d’Or. Les chantiers sur lesquels nous travaillons sont variés et de qualité.

Chez moi la pierre est une histoire de famille : mon mari et son grand-père étaient tailleurs de pierre et nous avons transmis cette passion à nos enfants ; mon fils de 6 ans et ma fille de 3 ans, veulent eux-aussi « casser du caillou comme leurs parents ». J’aime ce contraste où je suis masculine dans mon travail et féminine le week-end.

Une anecdote marquante : lors de la dernière campagne de restauration de la Cathédrale Saint- Bénigne, nous avons trouvé un jeton de compte sous le dallage. Il a permis de dater les pierres du XIII ou XIVème siècle. Pour perpétuer cette tradition, nous avons à notre tour placé une pièce sous le dallage restauré ; quelqu’un la trouvera peut-être dans plusieurs siècles… Le plus important dans ce métier ? Laisser une trace qui traverse le temps.

Sandy portrait

 

jacquet

Sandy

34 ans - Tailleur de pierre

 

La pierre m’a toujours fascinée et petite j’adorais déjà les églises, les pyramides, les monuments historiques. A 12 ans, j’ai rencontré un sculpteur qui m’a confortée dans cette voie et malgré les difficultés et un métier très physique, la passion et la motivation ont été plus fortes que tout. En 2010, j’ai rejoint Jacquet, dont j’avais entendu parler en bien, notamment par mes camarades de promotion du Lycée des Marcs d’Or. Les chantiers sur lesquels nous travaillons sont variés et de qualité.

Chez moi la pierre est une histoire de famille : mon mari et son grand-père étaient tailleurs de pierre et nous avons transmis cette passion à nos enfants ; mon fils de 6 ans et ma fille de 3 ans, veulent eux-aussi « casser du caillou comme leurs parents ». J’aime ce contraste où je suis masculine dans mon travail et féminine le week-end.

Une anecdote marquante : lors de la dernière campagne de restauration de la Cathédrale Saint- Bénigne, nous avons trouvé un jeton de compte sous le dallage. Il a permis de dater les pierres du XIII ou XIVème siècle. Pour perpétuer cette tradition, nous avons à notre tour placé une pièce sous le dallage restauré ; quelqu’un la trouvera peut-être dans plusieurs siècles… Le plus important dans ce métier ? Laisser une trace qui traverse le temps.

Sandy portrait

 

Léon Noël

Efraïl

34 ans - Chef de chantier

 

Je suis d’origine turque et je suis venu en France par amour, pour suivre ma femme rencontrée en 2012. J’ai d’abord travaillé chez Lefèvre, puis chez Léon Noël en intérim et au bout d’un an j’ai été embauché. Ma formation était pourtant dans la maçonnerie traditionnelle, mais j’ai découvert la restauration du patrimoine et je n’envisage plus de faire autre chose.

Depuis 2017, je suis en charge du chantier de la restauration du Familistère de Guise. Je me suis totalement imprégné de ce lieu, j’ai visité le musée, lu sur son histoire. Mon porte-clé est celui du familistère ; je suis devenu un vrai guisard ! Je supervise l’équipe de chantier Léon Noël et les autres corps de métier qui travaillent sur place. Je veux faire bien et beau, pour respecter l’image de Léon Noël et la faire reconnaître. Je poste des photos de l’avancée des travaux sur Facebook et j’ai des likes jusqu’en Turquie !

Chaque jour je donne quelque chose de moi au monument, à Léon Noël ; Je donne de la valeur à la France. Mes parents sont venus récemment me voir en France pour la première fois. J’étais très fier de leur montrer le Familistère et ce que j’y avais accompli. Mon père n’en revenait pas, c’était émouvant.

En conclusion :  İşimi seviyorum *

Efrail portrait

 

Léon Noël

Efraïl

34 ans - Chef de chantier

 

Je suis d’origine turque et je suis venu en France par amour, pour suivre ma femme rencontrée en 2012. J’ai d’abord travaillé chez Lefèvre, puis chez Léon Noël en intérim et au bout d’un an j’ai été embauché. Ma formation était pourtant dans la maçonnerie traditionnelle, mais j’ai découvert la restauration du patrimoine et je n’envisage plus de faire autre chose.

Depuis 2017, je suis en charge du chantier de la restauration du Familistère de Guise. Je me suis totalement imprégné de ce lieu, j’ai visité le musée, lu sur son histoire. Mon porte-clé est celui du familistère ; je suis devenu un vrai guisard ! Je supervise l’équipe de chantier Léon Noël et les autres corps de métier qui travaillent sur place. Je veux faire bien et beau, pour respecter l’image de Léon Noël et la faire reconnaître. Je poste des photos de l’avancée des travaux sur Facebook et j’ai des likes jusqu’en Turquie !

Chaque jour je donne quelque chose de moi au monument, à Léon Noël ; Je donne de la valeur à la France. Mes parents sont venus récemment me voir en France pour la première fois. J’étais très fier de leur montrer le Familistère et ce que j’y avais accompli. Mon père n’en revenait pas, c’était émouvant.

En conclusion :  İşimi seviyorum *

Efrail portrait

 

Pierre Noire

Philippe

49 ans - Responsable de travaux

 

En 2012, j’ai été recruté en tant que conducteur de travaux au sein de  Pierre Noire (anciennement Ateliers Sodifra Agencement) pour le projet à la Philharmonie de Paris. C’était un très beau challenge, complexe et haut-de-gamme, qui m’a beaucoup appris et fait évoluer. Depuis mars, j’ai pris de nouvelles responsabilités en tant que Responsable de Travaux. J’encadre deux chargés d’affaires, bientôt trois. Ce nouveau rôle me permet de faire ce qui me tient le plus à cœur : la transmission du savoir. Former les jeunes et les faire grandir, pour qu’un jour ils puissent prendre ma place et ainsi assurer la relève.  

Un autre aspect de mon travail me passionne : les techniques ancestrales qui côtoient l’innovation. Nous faisons les finitions du bois à la main, mais nous travaillons également des résines innovantes, du galuchat ou des métaux précieux. C’est très complet.

Mon rêve ? Exporter ce savoir-faire français au-delà de nos frontières pour développer notre atelier à l’international.

Portrait Philippe

 

Pierre Noire

Philippe

49 ans - Responsable de travaux

 

En 2012, j’ai été recruté en tant que conducteur de travaux au sein de  Pierre Noire (anciennement Ateliers Sodifra Agencement) pour le projet à la Philharmonie de Paris. C’était un très beau challenge, complexe et haut-de-gamme, qui m’a beaucoup appris et fait évoluer. Depuis mars, j’ai pris de nouvelles responsabilités en tant que Responsable de Travaux. J’encadre deux chargés d’affaires, bientôt trois. Ce nouveau rôle me permet de faire ce qui me tient le plus à cœur : la transmission du savoir. Former les jeunes et les faire grandir, pour qu’un jour ils puissent prendre ma place et ainsi assurer la relève.  

Un autre aspect de mon travail me passionne : les techniques ancestrales qui côtoient l’innovation. Nous faisons les finitions du bois à la main, mais nous travaillons également des résines innovantes, du galuchat ou des métaux précieux. C’est très complet.

Mon rêve ? Exporter ce savoir-faire français au-delà de nos frontières pour développer notre atelier à l’international.

Portrait Philippe

 

Lefevre renovation

Jean-Claude

30 ans - Chef de Chantier

 

« Petit, mon père maçon m’emmenait sur les chantiers pour m’apprendre les valeurs et le goût du travail. D’une sorte de punition, ce métier est devenu une réelle passion. Je suis arrivé chez Lefèvre grâce à une mission en intérim sur le chantier du Collège Karl Marx à Villejuif. Je ne suis jamais reparti de la société. Chez Lefèvre le côté humain est très présent, les relations fonctionnent à la confiance. 

Après un accident, mon père a dû arrêter de travailler. On lui a proposé de se réinsérer mais son métier de maçon lui était chevillé au corps. Il voulait juste qu’on lui redonne une chance et c’est Lefèvre qui lui a donné. Après une période d’essai de quelques mois, il a repris son travail comme avant.  Nous avons la chance de travailler ensemble sur le chantier de l’Assemblée Nationale. Diriger ce chantier, c’est le Graal pour moi, avoue Jean-Claude, et je suis encore plus content de partager cette expérience avec mon père. »

Son père, Adelino, nous confie « Je suis fier de travailler avec mon fils, cela a renforcé notre relation. »

Portrait Vieira

 

Lefevre renovation

Jean-Claude

30 ans - Chef de Chantier

 

« Petit, mon père maçon m’emmenait sur les chantiers pour m’apprendre les valeurs et le goût du travail. D’une sorte de punition, ce métier est devenu une réelle passion. Je suis arrivé chez Lefèvre grâce à une mission en intérim sur le chantier du Collège Karl Marx à Villejuif. Je ne suis jamais reparti de la société. Chez Lefèvre le côté humain est très présent, les relations fonctionnent à la confiance. 

Après un accident, mon père a dû arrêter de travailler. On lui a proposé de se réinsérer mais son métier de maçon lui était chevillé au corps. Il voulait juste qu’on lui redonne une chance et c’est Lefèvre qui lui a donné. Après une période d’essai de quelques mois, il a repris son travail comme avant.  Nous avons la chance de travailler ensemble sur le chantier de l’Assemblée Nationale. Diriger ce chantier, c’est le Graal pour moi, avoue Jean-Claude, et je suis encore plus content de partager cette expérience avec mon père. »

Son père, Adelino, nous confie « Je suis fier de travailler avec mon fils, cela a renforcé notre relation. »

Portrait Vieira

 

E.C.M.H.

Rebecca

29 ans - Ingénieure d’Etudes

 

Je suis physico-chimiste de formation et j’ai toujours souhaité travailler dans le patrimoine, je me suis spécialisée dans l’étude de l’altération des matériaux du patrimoine. Après différentes expériences en laboratoire et en bureau d’études, sur des sujets très divers comme le dessalement des pierres, les vitraux ou les peintures murales, j’ai intégré le bureau d’études E.C.M.H. en janvier 2015.

E.C.M.H. est une entité du groupe Aurige, spécialisée dans le diagnostic des pathologies du patrimoine bâti. Dans le cadre de nos missions, nous sommes amenées à travailler à la fois en synergie avec les entités du groupe, mais également avec des architectes, des conservateurs...Au sein d’E.C.M.H., je réalise des diagnostics sanitaires avant travaux. Mon travail consiste à me rendre sur site pour y réaliser des observations, des prélèvements et des essais de traitements pour pouvoir ensuite établir un protocole d’intervention. Mon travail me permet d’interagir avec de nombreuses personnes d’horizons différents toutes reliées par l’Histoire et la passion du Patrimoine. C’est, je pense, ce qui fait la plus grande richesse de mon métier. Il me permet de développer de nombreuses compétences techniques, mais également humaines. Je suis consciente du privilège que j’ai d’échanger et d’apprendre avec des personnes passionnées partageant des savoirs d’exception dans des lieux uniques.

E.C.M.H.
E.C.M.H.

Rebecca

29 ans - Ingénieure d’Etudes

 

Je suis physico-chimiste de formation et j’ai toujours souhaité travailler dans le patrimoine, je me suis spécialisée dans l’étude de l’altération des matériaux du patrimoine. Après différentes expériences en laboratoire et en bureau d’études, sur des sujets très divers comme le dessalement des pierres, les vitraux ou les peintures murales, j’ai intégré le bureau d’études E.C.M.H. en janvier 2015.

E.C.M.H. est une entité du groupe Aurige, spécialisée dans le diagnostic des pathologies du patrimoine bâti. Dans le cadre de nos missions, nous sommes amenées à travailler à la fois en synergie avec les entités du groupe, mais également avec des architectes, des conservateurs...Au sein d’E.C.M.H., je réalise des diagnostics sanitaires avant travaux. Mon travail consiste à me rendre sur site pour y réaliser des observations, des prélèvements et des essais de traitements pour pouvoir ensuite établir un protocole d’intervention. Mon travail me permet d’interagir avec de nombreuses personnes d’horizons différents toutes reliées par l’Histoire et la passion du Patrimoine. C’est, je pense, ce qui fait la plus grande richesse de mon métier. Il me permet de développer de nombreuses compétences techniques, mais également humaines. Je suis consciente du privilège que j’ai d’échanger et d’apprendre avec des personnes passionnées partageant des savoirs d’exception dans des lieux uniques.

E.C.M.H.
Lefèvre

Flora

17 ans - vient de terminer son stage en entreprise de 1ère chez Lefèvre

 

J’ai découvert la taille de pierre lors d’une journée d’immersion en entreprise organisée en classe de 3ème, j’avais trouvé ma vocation ! J’ai donc décidé de m’orienter vers un bac professionnel Métiers et Art de la Pierre. Je viens de terminer mon stage de 1ère chez Lefèvre. Cette expérience a été très enrichissante et complète car j’ai touché à tous les aspects du métiers la taille de pierre mais aussi à la maçonnerie. L’équipe a eu à cœur de me transmettre son savoir-faire. J’ai beaucoup progressé et amélioré ma technique et surtout, on m’a fait confiance. J’ai taillé une pierre, à partir d’un bloc brut directement sur la façade du Louvre, et je sais qu’elle va rester là des centaines d’années. L’expression apporter sa pierre à l’édifice a vraiment pris tout son sens !

Portrait Flora

 

Lefèvre

Flora

17 ans - vient de terminer son stage en entreprise de 1ère chez Lefèvre

 

J’ai découvert la taille de pierre lors d’une journée d’immersion en entreprise organisée en classe de 3ème, j’avais trouvé ma vocation ! J’ai donc décidé de m’orienter vers un bac professionnel Métiers et Art de la Pierre. Je viens de terminer mon stage de 1ère chez Lefèvre. Cette expérience a été très enrichissante et complète car j’ai touché à tous les aspects du métiers la taille de pierre mais aussi à la maçonnerie. L’équipe a eu à cœur de me transmettre son savoir-faire. J’ai beaucoup progressé et amélioré ma technique et surtout, on m’a fait confiance. J’ai taillé une pierre, à partir d’un bloc brut directement sur la façade du Louvre, et je sais qu’elle va rester là des centaines d’années. L’expression apporter sa pierre à l’édifice a vraiment pris tout son sens !

Portrait Flora

 

tollis

Clément

33 ans – Responsable du développement et du bureau d’études Tollis

 

Après une première expérience d’urbaniste et d’assistant à maître d’ouvrage, il m’importait de revenir à la matière et à l’entreprise, là où l’on fait vraiment les choses, et renouer avec le temps du chantier. Cela a été ma motivation principale pour rejoindre Tollis.

Notre moteur ? Décrocher de nouvelles affaires et préparer la suite toujours et encore. Une mission passionnante pour trois raisons : la liberté accordée, la diversité des sujets et des affaires traitées et cette « incroyable chance » de travailler sur des restaurations exceptionnelles. Comment pourrait-t-on être blasé quand on phosphore sur la réfection de la façade du Louvre truffée de sculptures somptueuses ou sur la dépose d’une statue Renaissance en marbre d’un château en Ile-de-France ?

tollis

Clément

33 ans – Responsable du développement et du bureau d’études Tollis

 

Après une première expérience d’urbaniste et d’assistant à maître d’ouvrage, il m’importait de revenir à la matière et à l’entreprise, là où l’on fait vraiment les choses, et renouer avec le temps du chantier. Cela a été ma motivation principale pour rejoindre Tollis.

Notre moteur ? Décrocher de nouvelles affaires et préparer la suite toujours et encore. Une mission passionnante pour trois raisons : la liberté accordée, la diversité des sujets et des affaires traitées et cette « incroyable chance » de travailler sur des restaurations exceptionnelles. Comment pourrait-t-on être blasé quand on phosphore sur la réfection de la façade du Louvre truffée de sculptures somptueuses ou sur la dépose d’une statue Renaissance en marbre d’un château en Ile-de-France ?

david mauler

Emeline

22 ans – Apprentie chez Duval et Mauler

 

La peinture, le dessin... je suis tombée dedans quand j’étais petite. Je passais mon temps libre à bricoler avec mon père dans la maison. Aujourd’hui, les faux bois, les faux marbres, les trompe-l’œil, les ornements... constituent mon univers. Mon CAP « Peintre Applications et Revêtements » en poche, j’ai eu la chance de décrocher mon année d’apprentissage à l’atelier Duval&Mauler. Une année en immersion dans l’univers unique des monuments historiques. Au menu : les Invalides, le Conseil d’Etat, le Musée des Parfums et le Vestibule de Matignon. Mon plus beau souvenir ? La réalisation de « A à Z » d’un banc en faux marbre pour ce Vestibule depuis la présentation des échantillons à l’architecte aux finitions. Mon aventure continue avec Duval et Mauler continue puisque je viens de signer un CDI. A ma plus grande joie.

david mauler

Emeline

22 ans – Apprentie chez Duval et Mauler

 

La peinture, le dessin... je suis tombée dedans quand j’étais petite. Je passais mon temps libre à bricoler avec mon père dans la maison. Aujourd’hui, les faux bois, les faux marbres, les trompe-l’œil, les ornements... constituent mon univers. Mon CAP « Peintre Applications et Revêtements » en poche, j’ai eu la chance de décrocher mon année d’apprentissage à l’atelier Duval&Mauler. Une année en immersion dans l’univers unique des monuments historiques. Au menu : les Invalides, le Conseil d’Etat, le Musée des Parfums et le Vestibule de Matignon. Mon plus beau souvenir ? La réalisation de « A à Z » d’un banc en faux marbre pour ce Vestibule depuis la présentation des échantillons à l’architecte aux finitions. Mon aventure continue avec Duval et Mauler continue puisque je viens de signer un CDI. A ma plus grande joie.

Les métiers du bois

Carlos

38 ans - Chef de chantier

 

Le travail du bois, c’est ma passion et mon métier. Si tout a commencé par l’obtention de mon CAP Menuiserie traditionnelle, c’est sur le terrain et par la transmission de savoirs que j’ai appris le métier. En France et à l’étranger où j’ai pu pendant plusieurs années découvrir toutes les spécialités de la menuiserie. Aujourd’hui, je suis chef de chantier. A mon tour, je m’efforce de transmettre mon savoir, mes connaissances et ma passion aux jeunes compagnons que j’encadre chaque jour sur les chantiers. Demain, j’aimerais d’ailleurs axer davantage encore ma carrière sur la formation. Mon expérience la plus marquante ? La restauration dans un délai très court de 1400 m2 de parquet de la galerie des batailles au château de Versailles en 2012. Une prouesse réalisée grâce à une équipe exceptionnelle de 16 personnes que j’encadrais.

Les métiers du bois

Carlos

38 ans - Chef de chantier

 

Le travail du bois, c’est ma passion et mon métier. Si tout a commencé par l’obtention de mon CAP Menuiserie traditionnelle, c’est sur le terrain et par la transmission de savoirs que j’ai appris le métier. En France et à l’étranger où j’ai pu pendant plusieurs années découvrir toutes les spécialités de la menuiserie. Aujourd’hui, je suis chef de chantier. A mon tour, je m’efforce de transmettre mon savoir, mes connaissances et ma passion aux jeunes compagnons que j’encadre chaque jour sur les chantiers. Demain, j’aimerais d’ailleurs axer davantage encore ma carrière sur la formation. Mon expérience la plus marquante ? La restauration dans un délai très court de 1400 m2 de parquet de la galerie des batailles au château de Versailles en 2012. Une prouesse réalisée grâce à une équipe exceptionnelle de 16 personnes que j’encadrais.

lefevre

Solène

29 ans – Ingénieur Travaux

 

Mon diplôme de l’ESTP en poche, j’ai rejoint Lefèvre Rénovation suite à un stage dans une grande entreprise de travaux publics. Après une année passée en bureau d’études, j’ai voulu connaître la vérité du chantier. Et quel chantier ! C’est au Panthéon que j’ai fait ma première expérience dans l’exécution. Trois ans de bonheur ! Trois années consacrées à la pose d’une structure autoportante et à des travaux de pierre dans un lieu emblématique. Ce que j’aime dans le chantier ?  C’est ce sentiment de délier un nœud, jour après jour, en trouvant des solutions au fil de l’eau.  Cela me procure une grande énergie. Chez Lefèvre, j’apprécie particulièrement la qualité des échanges humain et des chantiers, deux choses qui sont probablement liées, et la grande autonomie dans mon travail. En tant qu’ingénieur travaux, j’ai ainsi la chance de toucher à tout : à la technique, à l’administratif, à la relation client et à la communication. Rien de tel pour apprendre à vitesse grand « V ».

lefevre

Solène

29 ans – Ingénieur Travaux

 

Mon diplôme de l’ESTP en poche, j’ai rejoint Lefèvre Rénovation suite à un stage dans une grande entreprise de travaux publics. Après une année passée en bureau d’études, j’ai voulu connaître la vérité du chantier. Et quel chantier ! C’est au Panthéon que j’ai fait ma première expérience dans l’exécution. Trois ans de bonheur ! Trois années consacrées à la pose d’une structure autoportante et à des travaux de pierre dans un lieu emblématique. Ce que j’aime dans le chantier ?  C’est ce sentiment de délier un nœud, jour après jour, en trouvant des solutions au fil de l’eau.  Cela me procure une grande énergie. Chez Lefèvre, j’apprécie particulièrement la qualité des échanges humain et des chantiers, deux choses qui sont probablement liées, et la grande autonomie dans mon travail. En tant qu’ingénieur travaux, j’ai ainsi la chance de toucher à tout : à la technique, à l’administratif, à la relation client et à la communication. Rien de tel pour apprendre à vitesse grand « V ».

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