Nos talents

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Nicolas Roumazeille 44 ans – Directeur Projets chez UBC
Nicolas
44 ans – Directeur Projets
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44 ans – Directeur Projets

Originaire du Nord, j'ai fait l'essentiel de mes études à Lille. 
Mes parents étaient professeurs et nous sommes allés visiter tous les monuments, châteaux et sites culturels français durant les vacances scolaires, ce qui m’a donné l'amour du patrimoine. 
Petit, j’avais été impressionné par la visite du Palais des Papes. Ce bâtiment qui a traversé les siècles et s’est adapté aux changements.

J’ai mon métier en tête depuis au moins l’adolescence. Je suis arrivé à Paris en 2000, afin de suivre des études d’ingénieur à l’ESTP (École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie). Après 3 ans d’études je suis devenu ingénieur et j’ai eu mon premier poste chez UBC Ingénierie, que je n’ai jamais quittée depuis bientôt 20 ans. 
Mon tout premier chantier a été le couvent des Bernardins à Paris et j’ai travaillé sur le château de Versailles durant ma première année d’embauche. Prestige, beauté et technique étaient au rendez-vous.
 
Aujourd’hui je suis directeur projets et je dirige le pôle Monuments Historiques d’UBC. Nous sommes 4 ingénieurs dans ce pôle. Je chapote l’équipe, je réponds aux appels d’offres et je dispatche le travail entre les autres ingénieurs. Nous réalisons les études, les diagnostics, missions de maîtrise d’œuvre et suivis de chantiers. 
 
Ce qui me plaît le plus dans ce métier, c’est avant tout la diversité des chantiers (cathédrales, églises, châteaux, musées et tout ce que les monuments historiques peuvent offrir), car nous travaillons sur l’ensemble du territoire français.
Les chantiers prestigieux et les défis techniques sont sans cesse différents, nécessitant de se remettre en question mais également d’adapter les techniques modernes aux contraintes des anciennes.
« Je dis souvent que mon travail est bien fait lorsque qu’il est invisible une fois achevé. »
Ma mission est de transmettre le monument restauré le plus fidèlement possible aux générations futures afin qu’il continue à traverser les âges.
 
Faire partie du Groupe Aurige, c’est avoir un panel de métiers très diversifié et donc de côtoyer aussi bien des tailleurs de pierre, que des charpentiers anciens ou encore des couvreurs… 
Discuter avec tous les compagnons c’est toujours apprendre énormément sur leur savoir, du laboratoire aux bureaux d’études.
Pour la suite, je reste chez UBC ou je me sens bien, pour de nouveaux projets, de nouvelles techniques à découvrir et de nouveaux défis à relever !

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Lydie - Conductrice de travaux Sele
Lydie
41 ans - Conductrice de Travaux
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Lydie - Conductrice de travaux Sele
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41 ans - Conductrice de Travaux

Après plusieurs années passées dans le secteur médico-social, je me suis lancée à l’âge de 35 ans dans une reconversion professionnelle, afin de devenir conductrice de travaux.
J’ai dû reprendre un parcours d’étude, en commençant par le BAC et j’ai poursuivi par un D.U.T. de Génie Civil.
Lors de ma première année, j’ai choisi de réaliser un stage au sein d’une entreprise spécialisée et ce fut une révélation : J’ai décidé de devenir Conductrice de Travaux en maçonnerie-pierre-de-taille !
J’ai donc intégré une licence professionnelle Conservation et Valorisation du Patrimoine Bâti. Mon stage s’est déroulé au sein de l’entreprise Sèle à Nîmes, à la suite duquel j’ai été embauchée comme aide-conductrice de travaux en 2019.
 
Au quotidien, je suis l’interface entre l’architecte et les équipes de travaux. Je me suis tournée vers ce métier pour la diversité des tâches et l’alternance entre le bureau et le chantier.
J’ai choisi l’entreprise Sèle pour la spécialisation taille de pierre, les monuments sur lesquels elle intervient, pour ses savoir-faire et pour l’équipe professionnelle. J’aime voir quand un chantier prend forme, j’aime quand ce qui se trouve dans les dossiers et sur les plans devient réalité.
Dans mon enfance, je passais beaucoup de temps avec mes parents à reconstruire les murs en pierre qui entouraient la maison et j’étais toujours impressionnée par les bâtiments anciens en me demandant comment on construisait de tels édifices. Désormais j’y participe d’une certaine manière !

Le travail d’équipe est aussi très motivant. Le partage d’idées, de connaissances et la recherche commune de solutions est essentielle dans ma pratique professionnelle. J’ai besoin de continuellement m’enrichir !
J’ai également la chance de faire partie du Groupe AURIGE. C’est un groupe humain, qui donne la chance de pouvoir apprendre et évoluer dans le domaine du patrimoine, n’importe où en France. 

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Nicolas
Nicolas
38 ans - Directeur d’Agence
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Nicolas
Nicolas
38 ans - Directeur d’Agence

Ma passion pour la pierre est venue dès l’enfance avec la découverte de l’art roman et gothique, à travers de nombreuses visites de monuments avec mes parents. Je me souviens avoir dit à mon grand-père, devant le mémorial du Struthof, qu’un jour je restaurerais ce monument !

Après un CAP taille de pierre en 1999, j’ai effectué un Tour de France pendant 7 ans, pour devenir compagnon.

En 2009, j’ai rejoint Léon Noël en tant que tailleur de pierre. A cette époque nous n’étions que deux dans l’agence strasbourgeoise. J’y ai gravi tous les échelons : chef de chantier, puis appareilleur, puis conducteur de travaux, pour finalement prendre la tête de l’agence en 2016. J’ai vu l’agence se développer au fil des années. Nous sommes aujourd’hui une vingtaine. La transmission étant primordiale dans la culture du compagnonnage, nous accueillons actuellement 4 jeunes compagnons qui effectuent leur tour de France. Le but est maintenant de pérenniser l’agence, de continuer de recruter, de former des équipes, pour répondre aux demandes de nos clients.

En 2018, nous avons obtenu le chantier de restauration du Struthof et mon rêve est devenu réalité. J’éprouve une vraie fierté quand je passe devant les monuments que nous avons contribué à restaurer. Un de mes souvenirs le plus marquant reste le chantier de la restauration de la Bibliothèque Nationale et Universitaire à Strasbourg. C’était mon premier gros chantier en tant que conducteur de travaux. Nous y avons travaillé toutes les facettes de la taille de pierre. Il y avait également 26 autres entreprises de tous les corps de métiers ; un beau chantier en équipe, livré dans les temps.

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Pierre-Jean
Pierre-Jean
45 ans - Directeur d’Agence
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Pierre-Jean
Pierre-Jean
45 ans - Directeur d’Agence

Tout mon parcours professionnel et mes engagements actuels sont nés au Salon de l’étudiant en 1993.
C’est là que j’ai rencontré un Compagnon charpentier qui m’a parlé de son métier. Il avait le projet un peu fou, de monter dans le Jura une école permettant d’obtenir un CAP-BEP, en mettant un pied sur le Tour de France. C’est ainsi que j’ai intégré la première promotion de l’Institut Européen de Formation des Compagnons du Tour de France IEF-CTF. J’ai été reçu Compagnon menuisier 7 ans plus tard.
Pourquoi avoir choisi de travailler chez Aurige ? Parce que les Compagnons et Aurige ont des valeurs communes : la transmission, le partage et l’excellence. Après quelques années en tant que conducteur de travaux et bien implanté dans ma région berrichonne, j’ai rejoint en 2007 l’entreprise MDB installée à Bourges, pour en prendre la direction et développer l’activité de menuiserie.
Chez MDB nous possédons de nombreuses qualifications et depuis l’année dernière l’atelier de Bourges a obtenu le Label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) - L'excellence des savoir-faire français.
Ce qui me plaît, c’est de pouvoir allier des techniques ancestrales et des outils contemporains (commande numérique, plans 3D, etc.). C’est aussi grâce à cela que nous pouvons attirer les jeunes talents, que l’entreprise reste compétitive et attractive et que nous pouvons apporter à nos clients des solutions patrimoniales répondants aux questions environnementales, techniques et thermiques actuelles.
Mon souvenir le plus marquant ?  La restauration de la charpente de la nef de la Cathédrale Saint-Etienne de Bourges. 5 années de travail sur la petite sœur de Notre-Dame de Paris, cela ne s’oublie pas.

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Anne
Anne
35 ans – Directrice de Travaux
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Anne
Anne
35 ans – Directrice de Travaux

Après des études d’ingénieur en bâtiment à Rennes et un stage consacré à la restauration du centre-ville ancien de Rennes, j’ai postulé chez Lefèvre. Une place était disponible à Caen. C’est là que j’ai débuté ma carrière en 2008. Une année plus tard, mon conjoint a été embauché à Paris, une place s’est libérée chez Lefèvre à Gennevilliers, les planètes étaient alignées, nous sommes partis pour la capitale.
J’ai eu la charge des marchés publics Paris intra-muros : les Invalides, l’Opéra Garnier, Le Palais Royal, le Louvre. Mon premier chantier : la restauration de la tour nord de l’église Saint-Sulpice. Un projet à plusieurs millions d’euros. Pour un début, c’était un très beau projet dont je suis fière du résultat ! 
En 2014, retour aux sources, à Rennes, dans l’agence Lefèvre locale. Deux ans après j’ai été promue Conductrice Principale. Mon rôle en tant que Directrice de Travaux est de m’assurer du bon fonctionnement des chantiers. J’encadre des conducteurs de travaux, je m’assure de la bonne gestion administrative et financière du projet et du management d’une cinquantaine de compagnons. J’aime cette polyvalence et la diversité des personnes avec lesquelles je suis amenée à travailler. 
Ce qui me plaît chez Lefèvre c’est que l’on donne une chance aux jeunes. On m’a fait confiance très tôt, sur de grands chantiers, et c’est motivant. Cela m’a aidé à grandir et à évoluer professionnellement.
Mon plus beau souvenir ? L’opéra Garnier, avec la restauration de la Rampe de l’Empereur. Le chantier était techniquement complexe, avec un gros travail d’appareillage et des relevés 3D. Nous avions les lots taille de pierre et réhabilitation. Nous avons tout posé à la grue, pour un beau résultat final et dans les temps.

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Pierre
Pierre
52 ans - Directeur de Travaux
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Pierre
Pierre
52 ans - Directeur de Travaux

Ayant commencé par des études de mécanique de précision, rien de me prédestinait à évoluer dans l’univers de la peinture. Mais le destin s’en est mêlé. A l’époque mon entraineur de rugby était conducteur de travaux dans une entreprise de peinture. Il m’y a fait entrer pour un travail d’été et un an plus tard comme salarié. J’ai commencé par de la pose de papier peint, puis de la peinture, pour ensuite gravir les échelons, jusqu’à devenir conducteur de travaux. Au bout d’une dizaine d’années, la société a fermé et ce fut pour moi l’occasion de changer d’entreprise. 
J’ai alors répondu à une offre d’emploi chez Duval et Mauler ; c’était il y a 22 ans… Avec l’équipe présente nous avons développé le marché des Monuments Historiques, sur lequel nous étions peu présent. Aujourd’hui nous travaillons beaucoup avec les Architectes en Chefs. A leurs côtés j’ai beaucoup appris. J’ai pu suivre plusieurs chantiers d’exceptions au fil des années. C’est beau de voir un monument reprendre vie, de voir ses couleurs se raviver pour finalement retrouver leur éclat d’antan !
Faisant partie d’Aurige, nous collaborons souvent entre filiales. Disposants d’autres savoir-faire d’exception, les différents ateliers du groupe se complètent parfaitement pour aborder les multiples facettes de la restauration du patrimoine.
C’est ce qui me plaît le plus dans mon métier ? Travailler chaque jour avec des personnes différentes et faire bénéficier les autres de mes années d’expérience, avec un même but : la sauvegarde de notre patrimoine.

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Henry
Henry
35 ans – Responsable de secteur chez Novbéton
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Henry
Henry
35 ans – Responsable de secteur chez Novbéton

Depuis mon enfance, par ma famille, j’ai toujours été baigné dans cette culture de la sauvegarde du Patrimoine et des vieilles pierres. Je pense que cela est ancré en moi depuis longtemps ! Après un diplôme de conducteur de travaux à l’ESTP, j’ai rejoint le cycle ingénieur de l’ESITC Paris pour y effectuer un Master II.

Je suis entré chez Lefèvre il y a un peu plus de 11 ans. J’ai d’abord effectué mon stage de fin d’études sur le chantier de restauration de l’église Saint-Sulpice à Paris, puis j’ai été embauché pour travailler au bureau d’études de prix de l’agence Lefèvre Rénovation. Je me suis ensuite progressivement tourné vers les travaux et mes différentes expériences m’ont mené vers le patrimoine du XXème siècle.

En 2016, afin de proposer une réponse spécifique à la restauration des premiers bétons historiques, nous avons intégré au sein de Lefèvre une petite société spécialisé sur ce sujet : Novbéton. La perspective de pouvoir développer une structure au sein du groupe Aurige est une formidable opportunité. Je trouve cela rassurant de pouvoir s’appuyer sur un groupe qui a une organisation solide et reconnue. Cela nous pousse à prendre du recul et de la hauteur ; c’est une bonne chose pour progresser.

Ma mission chez Novbéton est de répondre aux sollicitations des Maîtres d’Ouvrage et Maîtres d’Œuvre qui ont des problématiques d’entretien et de conservation de patrimoine bâti en béton. Ce qui me plaît vraiment, c’est d’entretenir et de faire traverser le temps à des bâtiments anciens. J’aime aussi le fait d’avoir un objectif commun pour mener à bien un projet, autour du trio indissociable constitué du Maître d’Ouvrage, du Maître d’Œuvre, et de l’Entreprise. C’est un métier multitâche, dans lequel il faut une bonne capacité d’adaptation et être résolument tourné vers les autres.

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Daniel
Daniel
65 ans - Directeur d’Agence, en transition douce vers la retraite
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Daniel
Daniel
65 ans - Directeur d’Agence, en transition douce vers la retraite

Après un BTS de conducteur de travaux et quelques années passées en tant que dessinateur-projeteur dans un cabinet d’architectes, je me suis retrouvé au chômage. Un ami de mon père, à l’époque directeur de la Soporen, recherchait un appareilleur. Lors de l’entretien d’embauche, j’ai pu mettre en avant mes connaissances en dessin et mon envie d’apprendre. Mais je ne connaissais pas bien les Monuments Historiques. « Aucun problème » m’a-t-on dit, «nous allons vous former ; vous commencez dans deux mois !». C’est ainsi qu’a démarré une aventure humaine qui aura durée 36 années. J’ai ensuite évolué dans plusieurs entités du groupe, pour finalement revenir à mon point d’entrée, la Soporen ; la boucle était bouclée.

Je remercie Aurige de m’avoir offert une si belle carrière. Après ces 36 années passées au service des Monuments, je suis en train de passer le flambeau. J’ai pris ma retraite, mais je continue de travailler à mi-temps. Je reste pour accompagner mon successeur, transmettre mon savoir et former les jeunes qui arrivent. Ce rôle de transmission est très important pour moi, car notre métier c’est avant tout une histoire d’Hommes et de Femmes. Ma fille, ancienne infirmière, termine sa reconversion professionnelle au sein même de l’entreprise pour devenir elle aussi, appareilleur…

 

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Mickaël
Mickaël
37 ans - Chef de Chantier
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Mickaël
Mickaël
37 ans - Chef de Chantier

Tailleur de pierre de profession, restaurateur de monuments historiques par passion.

Fort Boyard, tour Saint-Nicolas, tour de la Chaîne, cathédrale Saint-Louis ou encore l’Hôtel de Ville de la Rochelle… J’œuvre à la renaissance du patrimoine historique et j’aime mettre les mains dans les vieilles pierres. Après l'obtention d'un CAP Métier de la Pierre, d'un Brevet Professionnel CFA et d’une première expérience en tant que tailleur de pierre, j’ai mis mon expertise au service des monuments en péril ! Je travaille chez les Compagnons de Saint-Jacques depuis 2003. Ils m’ont fait confiance alors que je ne connaissais rien au métier. Ils m’ont laissé le temps d'apprendre et aujourd'hui ce n’est que du bonheur.

Au quotidien je m’occupe de la gestion de plusieurs chantiers et des compagnons. Je veille au respect des règles de restauration à l’identique. J’ai choisi de faire ce métier car j’avais envie d’un travail manuel, peu commun, artistique et jamais répétitif. Mon métier me passionne, c’est toujours un plaisir de restaurer des monuments qui ont une telle histoire et qui souvent se situent dans des cadres uniques. Cela est également rendu possible grâce au groupe Aurige qui nous apporte une belle qualité de travail et des chantiers d’exception.

Mon meilleur souvenir professionnel chez Les Compagnons de Saint-Jacques ? Assurément, le chantier sur le Fort Boyard car on dormait sur place, on profitait des couchers de soleil au milieu de l’océan. On se rendait sur place tous les lundis matin en hélicoptère puis on repartait tous les vendredis soir en hélicoptère. Les livraisons des matériaux et du matériel s’opéraient en Hélitreuillage. Puis… tailler un caillou et le mettre en place pour le Fort Boyard, c’est une chance incroyable !

De manière générale, après chaque chantier achevé je ressens de la fierté. Je suis fier d’avoir pu participer à la rénovation d'un édifice construit par nos ancêtres, et pour lequel toute l'énergie possible avait été donnée. Pas question de tricher avec l'histoire ; quand une restauration est dévoilée, le monument doit ressembler dans le détail à ce qu'il était au moment de sa construction !

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Marie
Marie
36 ans – Responsable de site touristique
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Marie
Marie
36 ans – Responsable de site touristique

J’ai grandi en Touraine, où le Patrimoine est réellement omniprésent ; il marque l’enfance par sa richesse et sa diversité. J’ai ainsi orienté mes études vers un BTS vente et production touristique à Tours puis une Licence en Gestion hôtelière et touristique à Angers avant de poursuivre en Master Marketing et Management du Tourisme à ICOGES Lyon. Issue du monde du voyage et du tourisme responsable, par mes expériences passées, je retire des savoirs et des exigences tels que le respect du visiteur dans ses différences ou encore l’exigence de la qualité de service. Je travaille chez Alfran, en tant que responsable du site Cassinomagus, depuis mars 2017. Je suis arrivée ici un peu par hasard, d’abord par choix géographique personnel et familial. L’opportunité d’un poste à responsabilité a été une découverte fortuite. De ma passion du territoire sur lequel Cassinomagus est construit, je retire la fierté de valoriser un patrimoine qui nous appartient à tous.

Je n’ai pas choisi à proprement parler ce métier, j’ai choisi de respecter mes valeurs même au travail, ce que je fais aujourd’hui en alliant un travail dans un espace magique au cœur de la nature et un métier éthiquement parfait car lié à la culture. Au quotidien je m’occupe d’une équipe polyvalente en compétences : botanique, communication, entretien, visites guidées et gestion RH. Je définis les orientations pédagogiques et les thématiques des offres de visites puis je gère les relations avec les institutions patrimoniales et les archéologues qui fouillent sur le site.

Mes meilleurs moments ? En été, avant les journées souvent chargées de visiteurs estivants, j’apprécie particulièrement d’arriver avant l’équipe pour « réveiller » les différents espaces du site : ouvrir les grilles des thermes classés Monuments Historiques, parcourir le parc, son jardin antique et son verger ou illuminer les vestiges de l’aqueduc. Dans ces moments, je suis extrêmement fière de ma mission et du travail d’équipe réalisé à Cassinomagus. Il est merveilleux de réaliser que sous « l’Ere ALFRAN », le record du nombre de visiteurs annuel est atteint sur le site, avec un niveau de satisfaction excellent.
Le groupe Aurige? Il apporte une crédibilité et du sérieux à notre activité.

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Alain
Alain
55 ans - Chef de Chantier
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Alain
Alain
55 ans - Chef de Chantier

Rien ne me prédestinait à faire la carrière que j’ai faite. Plus jeune, je n’ai jamais prêté attention aux monuments historiques, ni au bois. Fils de deux parents chirurgiens, je me suis naturellement orienté vers un parcours en médecine. En 1998, après des études et une expérience professionnelle dans le secteur médical, j’ai tout abandonné pour revenir à un métier plus manuel. J’ai alors effectué un CAP de charpentier à la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment. J’ai fait le Tour de France avec les Compagnons pendant 5 ans.

J’avais 33 ans quand ce tour m’a amené au plaisir de travailler le vieux bois. Ce fût une belle expérience et une grande découverte pour moi.
J’ai apprécié apprendre aux côtés des anciens. J’aime mon métier ! J’aime réaliser quelque chose de concret avec mes mains et j’ai satisfaction à démonter, étayer, remonter ou remplacer une charpente. Ce qui me plaît c’est que je travaille autant avec ma tête qu’avec mes mains ! La plupart des charpentiers font du bois neuf, moi depuis le début je suis passionné par la restauration du vieux bois et le fait de refaire à l’identique. Il faut être doté d’une certaine patience pour être charpentier car les choses se font lentement, avec minutie.

J’ai connu l’entreprise M.D.B. lors de mon tour de France et cela fait maintenant 15 ans que j’en fais partie. J’ai commencé par reprendre l’agence de Bourges avec un des directeurs, puis j’ai ensuite participé à la création de l’agence parisienne, dans laquelle j’ai continué ma carrière. Dès le départ je me suis senti bien, il y avait une bonne entente et des projets très intéressants.

Je retiens plus particulièrement le chantier de Notre-Dame de Paris où l’on a restauré les beffrois et les supports de cloches. Ou encore, au château de Versailles – le chantier de l’opéra royal dans lequel la charpente avait été démolie. Peu importe le chantier, j’ai toujours tenu à rester sur le terrain, je ne veux pas d’une place en bureau.

Je suis content de faire partie d’un groupe solide comme Aurige. Il nous apporte un appui, c’est notre source de références. Sans le groupe nous n’aurions sans doute pas d’aussi beaux chantiers.

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Solène
Solène
24 ans - Conductrice de Travaux
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Solène
Solène
24 ans - Conductrice de Travaux

Depuis l’enfance je suis attirée par le patrimoine dans toute sa richesse. Lors des visites familiales de sites historiques, je cherchais constamment les passages dérobés et les détails dans les décors.

J’ai vécu au Canada et j’y ai découvert la récente histoire de ce pays et de son patrimoine bâti. Cela m’a fait prendre conscience de la richesse de notre patrimoine français et de la chance que nous avons de pouvoir intervenir sur ces lieux chargés d’Histoire.

Après des classes préparatoires en Physique et un cursus à l’école Polytechnique de Grenoble, j’ai réalisé mon stage de fin d’étude au sein de l’atelier Tollis. J’y ai été ensuite été embauchée en octobre 2018.

Je me souviendrai longtemps de mon premier jour chez Tollis : mon chef me tendant un casque et me disant que l’on partait pour le chantier … de la Chapelle Royale du Château de Versailles ! Versailles vu des toits, sous la neige et sans aucun visiteur dans les jardins… inoubliable !

L’environnement et les conditions dans lesquelles s’exerce ce travail me correspondent, car une part importante des missions du conducteur de travaux se déroule sur le terrain et ne laisse ainsi pas de place à la routine ! De plus, ce métier me permet d’accéder aux coulisses des chantiers et de suivre un projet dans sa globalité, ce qui est pour moi un aspect essentiel pour donner du sens aux actions menées.

Au quotidien je prends en charge les aspects techniques des chantiers, pour apporter des réponses qui soient en accord avec les règles de l'art et la conservation de l'esthétique des ornements que nous restaurons. J’organise la logistique et l’approvisionnement des chantiers, je mets en œuvre les consignes de sécurité, je constitue les équipes et je participe aux réunions de chantiers. Il faut être organisée, inventive et pragmatique pour faire face aux nombreuses situations « urgentes ».

Ce qui me motive le plus ? Participer, même de façon ponctuelle, à la conservation et au renouveau d’un site, ou d’un édifice, qui a été témoin de nombreuses histoires humaines et de faire en sorte qu’il puisse encore marquer les générations futures. Et puis il y a l’interaction avec les compagnons et la mesure de l’avant/après, de ce qui a été rendu possible par leur savoir-faire.

J’ai choisi de rester chez Tollis pour la diversité des interventions, la nature des savoir-faire présents au sein de l’atelier, ainsi que sa taille humaine. De plus, l’atelier fait partie du groupe Aurige qui rassemble une grande diversité de métiers et possède une importante répartition géographique qui permet d’intervenir sur un large spectre d’opérations.

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Carole
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57 ans - Responsable paye
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Carole
Carole
57 ans - Responsable paye

Adolescente j’étais douée pour les chiffres, je me suis donc tournée vers des études de comptabilité et de finance. J’ai travaillé pour quatre sociétés avant d’entrer par hasard, en 1989, chez Lefèvre à Paris.

J’ai commencé comptable, fonction que j’ai occupée jusqu’en 2007. Puis on m’a proposé le poste de responsable paye, que j’ai immédiatement accepté pour pouvoir diversifier mes tâches. J’aime l’esprit d’analyse et de recherche, mais j’apprécie aussi de pouvoir apporter des réponses sur des sujets complexes aux collaborateurs de l’entreprise ; je les informe sur leurs droits, les oriente et je réponds à leurs interrogations.

Ce métier ne me permet pas de travailler au quotidien sur les Monuments Historiques. Néanmoins j’ai toujours été curieuse de visiter nos chantiers. J’ai eu l’opportunité de découvrir des monuments que je n’aurais jamais eu l’occasion de voir en travaillant dans un autre secteur.

Pour l’anecdote, j’ai connu mes patrons actuels lorsqu’ils avaient à peine 18 ans. Ils étaient stagiaires, puis sont devenus salariés dans l’entreprise de leur père, pour ensuite en reprendre la direction.

Je suis très fière d’avoir travaillé toutes ces années pour Aurige. C’est une grande famille, j’y ai fait de belles rencontres. C’est une entreprise prestigieuse et à taille humaine. Je n’ai pas vu le temps passer, cela fait maintenant 30 ans que je travaille au sein du groupe et que j’accomplis chaque jour mes missions avec enthousiasme.

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Patrick
Patrick
56 ans - Directeur de travaux
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Patrick
Patrick
56 ans - Directeur de travaux

J’ai appris le métier avec mon père qui était électricien. Il m’a formé et m’a donné le goût du travail bien fait. Quelques années plus tard, il est parti sur le chantier du métro de Caracas. Je ne l’ai pas suivi et j’ai alors créé ma propre entreprise sur l’ile de la Réunion. Lorsque qu’il est revenu nous avons décidé de travailler ensemble. Au départ nous avions 6 employés, puis notre affaire s’est développée et nous avons terminé l’aventure avec une centaine de collaborateurs. Ce parcours m’a permis d’accéder à de nombreux corps de métiers tels que l’électricité, la plomberie, le carrelage, la peinture, le gros œuvre ou encore la réhabilitation.
Et puis un jour je suis rentré en métropole et j’ai croisé par hasard un ancien directeur de l’entreprise Jacquet Rhône-Alpes. Il recherchait un chef de chantier. Ce fut le début d’une belle aventure.
Mon premier chantier me laisse un souvenir très fort. C’était sur la basilique Saint-François-de-Salles à Thonon-les-Bains. La difficulté résidait dans le démontage des arcs boutants de l’édifice. J’avais trouvé une méthodologie innovante, mais il manquait quelque chose à ma proposition ; il fallait aller plus loin pour rendre mon dispositif opérationnel. Un dirigeant du groupe qui visitait le chantier par hasard, m’a instinctivement aidé en me dessinant un schéma à la main pour compléter ma solution. C’est un bel exemple de collaboration et d’entraide comme on peut en voir chez Aurige.

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Olivier
Olivier
52 ans - Chef d'Atelier
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Olivier
Olivier
52 ans - Chef d'Atelier

Le bois m’a toujours attiré. Déjà à l’âge de 6 ou 7 ans je voyais mon père bricoler et j’aimais les travaux manuels. Je suis donc entré chez les Compagnons à 16 ans. J’ai fait le Tour de France, pour revenir à Bourges 10 années plus tard, sur mes terres d’origine. Je suis entré chez MDB, en 2006. J’ai choisi cette entreprise car elle ne faisait pas que poser ; elle fabriquait elle-même ses menuiseries, ses charpentes et ses meubles et cela devenait rare dans ce métier. Aujourd’hui j’y suis Chef d’Atelier. J’aime travailler le bois. Partir de la matière brute pour arriver à une pièce unique, c’est cela qui me motive. Les techniques évoluent et les outils aussi. Je suis actuellement formé sur de nouvelles machines plus modernes, pour progresser et m’adapter. Mon travail consiste également à transmettre mon savoir aux jeunes qui arrivent chez nous. Ils sont preneurs, cela fait plaisir. Je peux vous garantir que la relève est assurée ! Mon chantier le plus marquant ? Un château appartenant à un propriétaire privé, pour lequel le volume de travail a été impressionnant. Le bois brut est arrivé à l’atelier et il en est ressorti avec de magnifiques moulures. Nous avons dû mettre en place une logistique très précise pour faciliter la pose sur place par nos équipes. Un puzzle grandeur nature ! J’ai ressenti une émotion très particulière en découvrant le résultat final.

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Abden
Abden
48 ans - chef de chantier
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Abden
Abden
48 ans - chef de chantier

J’habite entre Nîmes et Arles, une région riche en patrimoine. Enfant je me baladais déjà sur le Pont du Gard qui me faisait rêver. Mon père était entrepreneur maçon et je m’amusais à tailler des blocs de béton cellulaire. Mais mon cœur balançait entre devenir trompettiste et tailleur de pierre. J’ai finalement suivi une formation pour devenir tailleur de pierre, mais j’ai réussi à concilier les deux puisque j’ai aussi pu jouer de la trompette dans l’orchestre de la feria à Nîmes.

Je suis entré chez Sèle en 1992 comme tailleur de pierre, puis je suis passé chef d’atelier. J’ai ensuite suivi une formation d’appareilleur et aujourd’hui je suis chef de chantier sur les arènes de Nîmes. Chez Sèle j’ai vraiment pu toucher à tous les aspects du métier. J’ai même participé à l’extraction de la pierre des arènes dans notre carrière de Barutel.

La restauration des arènes est l’un des plus importants chantiers en France. Il va s’étaler sur les quinze prochaines années. Pour l’instant nous n’avons livré que les deux premières tranches. J’organise le travail des compagnons, je m’assure de la qualité de réalisation des ouvrages tout en garantissant la sécurité sur le chantier et le respect les délais. J’apporte mon expérience et ma technique à l’équipe pour trouver des solutions et mieux travailler. Je suis fier de ce que nous y réalisons.

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Thierry
Thierry
44 ans - Conducteur de Travaux Principal
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Thierry
Thierry
44 ans - Conducteur de Travaux Principal

Je travaille chez Renofors depuis 25 ans et cette entreprise m’a donné la possibilité d’évoluer. J’y suis entré en 1994 en tant que compagnon, suis devenu chef d’équipe, chef de chantier, puis responsable de travaux. Mon métier consiste à trouver les bonnes techniques pour réparer, renforcer et solidifier la structure des bâtiments.

Chaque réalisation est différente et c’est pour cela que, depuis toutes ces années, l’envie est restée la même. La réalisation qui m’a le plus marqué ? La restauration des Halles du Boulingrin à Reims. J’avais carte blanche pour réaliser des essais sur le traitement du béton. Nous avons développé des procédés nouveaux, de nouvelles techniques et fait des recherches pour arriver à un résultat optimal. Nous avons décroché ce marché qui a duré deux ans. C’était un vrai défi pour lequel on m’a fait confiance et dont je suis fier du résultat.

Aujourd’hui, grâce à mes années d’expériences et à mes connaissances techniques, j’épaule les conducteurs de travaux. J’apporte des conseils pour savoir si les techniques et les études préalables vont vraiment pouvoir s’adapter sur le terrain. La force de notre entreprise, c’est le travail d’équipe. Nous sommes soudés comme une famille.

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Gilles et Tristan
Gilles et Tristan
Gilles, 57 ans, chef de chantier et son fils Tristan, 25 ans, conducteur de travaux
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Gilles et Tristan
Gilles et Tristan
Gilles, 57 ans, chef de chantier et son fils Tristan, 25 ans, conducteur de travaux

Travailler en famille, comment cela se passe-t-il ?

Gilles : Très bien, je suis très fier de mon fils. Il a acquis de très belles responsabilités et gère de grands chantiers. Je prendrai ma retraite dans 2 ou 3 ans, après presque 40 années passées chez Lefèvre ! Mon dernier chantier se fera avec lui, sur la Cathédrale de Bayeux, en famille. La boucle sera bouclée !
Tristan : Je suis encore jeune dans le métier et c’est un véritable atout de pouvoir bénéficier de l’expérience de mon père. Il m’aide vraiment à progresser.

Avez-vous suivi l’exemple de votre père pour choisir ce métier ?

T : C’est vrai que j’ai passé une bonne partie de mes vacances sur les chantiers avec lui. Petit, je lui avais dit « un jour je te commanderai ! ». J’ai d’abord commencé par quelques stages chez Lefèvre et puis j’y suis entré complètement en 2015.
G : Il avait vu juste, car c’est le cas maintenant ! Restaurer les Monuments Historiques, c’est un peu une histoire de famille, mon beau-père était ardoisier et le mari de ma fille est menuisier-charpentier.

Une anecdote de famille à nous faire partager ?

T : Lors d’un chantier, j’ai trouvé par hasard sur la cathédrale de Bayeux une pierre qui avait été posée par mon père avant ma naissance en 1987. Son nom était gravé dessus ! Cela m’a beaucoup touché.
G : J’en avais moi-même trouvée une avec le nom de mon beau-père, gravée en 1955, dans la Tour de la Lanterne de l’Abbaye aux Hommes. Il y a parfois de drôles de coïncidences dans la vie.

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Efraïl
Efraïl
34 ans - Chef de chantier
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Efraïl
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34 ans - Chef de chantier

Je suis d’origine turque et je suis venu en France par amour, pour suivre ma femme rencontrée en 2012. J’ai d’abord travaillé chez Lefèvre, puis chez Léon Noël en intérim et au bout d’un an j’ai été embauché. Ma formation était pourtant dans la maçonnerie traditionnelle, mais j’ai découvert la restauration du patrimoine et je n’envisage plus de faire autre chose.

Depuis 2017, je suis en charge du chantier de la restauration du Familistère de Guise. Je me suis totalement imprégné de ce lieu, j’ai visité le musée, lu sur son histoire. Mon porte-clé est celui du familistère ; je suis devenu un vrai guisard ! Je supervise l’équipe de chantier Léon Noël et les autres corps de métier qui travaillent sur place. Je veux faire bien et beau, pour respecter l’image de Léon Noël et la faire reconnaître. Je poste des photos de l’avancée des travaux sur Facebook et j’ai des likes jusqu’en Turquie !

Chaque jour je donne quelque chose de moi au monument, à Léon Noël ; Je donne de la valeur à la France. Mes parents sont venus récemment me voir en France pour la première fois. J’étais très fier de leur montrer le Familistère et ce que j’y avais accompli. Mon père n’en revenait pas, c’était émouvant.

En conclusion :  İşimi seviyorum *

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Rebecca
Rebecca
29 ans - Ingénieure d’Etudes
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Rebecca
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29 ans - Ingénieure d’Etudes

Je suis physico-chimiste de formation et j’ai toujours souhaité travailler dans le patrimoine, je me suis spécialisée dans l’étude de l’altération des matériaux du patrimoine. Après différentes expériences en laboratoire et en bureau d’études, sur des sujets très divers comme le dessalement des pierres, les vitraux ou les peintures murales, j’ai intégré le bureau d’études E.C.M.H. en janvier 2015.

E.C.M.H. est une entité du groupe Aurige, spécialisée dans le diagnostic des pathologies du patrimoine bâti. Dans le cadre de nos missions, nous sommes amenées à travailler à la fois en synergie avec les entités du groupe, mais également avec des architectes, des conservateurs...Au sein d’E.C.M.H., je réalise des diagnostics sanitaires avant travaux. Mon travail consiste à me rendre sur site pour y réaliser des observations, des prélèvements et des essais de traitements pour pouvoir ensuite établir un protocole d’intervention. Mon travail me permet d’interagir avec de nombreuses personnes d’horizons différents toutes reliées par l’Histoire et la passion du Patrimoine. C’est, je pense, ce qui fait la plus grande richesse de mon métier. Il me permet de développer de nombreuses compétences techniques, mais également humaines. Je suis consciente du privilège que j’ai d’échanger et d’apprendre avec des personnes passionnées partageant des savoirs d’exception dans des lieux uniques.